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OYAYAYE, OU LA REINE DES ÎLES |
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| Retour | Jacques Offenbach (1819-1880) |
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Au
début de l’année 1855, Paris prépare fiévreusement l’Exposition
Universelle qui doit être inaugurée par l’Empereur Napoléon III le 15 mai. |
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L'argument |
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Racle-à-Mort est
contrebassiste à l’Ambigu. S’étant endormi sur son instrument au moment de
jouer un solo, il est renvoyé. Quittant son ingrate patrie où son talent est méconnu,
il s’embarque pour l’Amérique, fait naufrage, utilise sa contrebasse comme
canot de sauvetage… et se retrouve en Océanie où il est capturé par les anthropophages, sujets de la reine Oyayaye. C’est à ce moment que débute
l’action. On ne lui a laissé pour tout vêtement que le strict minimum. Il ne
lui reste plus qu’une heure à vivre, ensuite il fera le souper de la reine. |
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La partition |
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Air « Pauvre musicien, quel sort sera le mien » (Racle-à-Mort) ; Récitatif et romance « Six paires de chaussettes » (La Reine) ; Air « Lisbeth, ô bergère chérie » (Racle-à-Mort) ; Chanson sauvage et ensemble « Rie, mir, voul, zouf nec croc » (La Reine, Racle-à-Mort) ; Polka des Mirlitons ; Final. |
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Fiche technique |
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Oyayaye, ou La
Reine des Îles
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Discographie |
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Dernière modification: 24/04/2012 |
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